L'ancienne gouvernante Miss Taylor, qui a quitté le foyer des Woodhouse au début du roman pour épouser M. Weston, est comme une mère pour Emma, agissant à la fois comme son précepteur et l'une de ses amies les plus chères. C'est une femme douce, affectueuse et intelligente. Pendant des années, elle a élevé Emma, lui inculquant non seulement les matières de base, mais aussi l'honnêteté et le raffinement spirituel. Elle ignore généralement les défauts d'Emma (bien qu'elle ne puisse s'exprimer aussi ouvertement que M. Knightley) ou la défend avec des mots délicats. C'est une épouse compréhensive, très compatible avec la nature sociale et optimiste de son mari, M. Weston. Cependant, elle possède un instinct maternel qui se fatigue parfois du comportement irresponsable de Frank Churchill, et elle rêve qu'Emma épouse Frank pour devenir sa propre belle-fille. Bien qu'elle tire certaines conclusions erronées concernant Jane et Frank au milieu du roman (particulièrement au sujet de l'intérêt supposé de Knightley pour Jane), elle joue le rôle de médiatrice pour calmer la situation grâce à ses intentions pures. Finalement, elle trouve le bonheur véritable en serrant sa propre fille dans ses bras.
Bien qu'elle ait connu la pauvreté avant de rejoindre la famille Woodhouse, elle a atteint en seize ans une position équivalente à celle d'une mère respectée au sein de la maison, assurant finalement sa situation dans la prospérité en épousant le riche propriétaire, M. Weston.
Représentée comme le prototype d'une femme sensée, équilibrée et mûre, c'est une femme d'âge moyen au visage serein et à la mise élégante.
Mr. Weston
Son énergique époux, qu'elle a épousé avec une infinie tendresse.
Mr. Knightley
Un vieil ami qu'elle respecte infiniment, mais avec lequel elle entre parfois en désaccord (notamment au sujet d'Emma ou de Jane).
Emma Woodhouse
La jeune fille dont elle a été la gouvernante et la plus proche figure maternelle, un peu gâtée mais en qui elle reconnaît un cœur d'or.
Frank Churchill
Son beau-fils, qu'elle souhaite aimer comme son propre enfant, mais dont les étourderies et le manque de délicatesse la déconcertent parfois.